CFDT : Gérer les désaccords sur l’évaluation de performance

L’évaluation de la performance annuelle est un moment clé dans la gestion des talents et le développement professionnel chez AXA IM. Elle permet de faire le point sur les réalisations d’un collaborateur sur l’année écoulée et d’établir des objectifs pour l’année à venir. Cependant, il est possible qu’un désaccord survienne entre le collaborateur et son manager au sujet de cette évaluation.

Pour pallier ces situations, AXA IM a mis en place une procédure d’escalade qui permet de traiter ces désaccords de manière structurée et équitable. Cette procédure repose sur plusieurs étapes, offrant à l’employé différentes possibilités de recours si les discussions initiales n’aboutissent pas à une solution satisfaisante.

L’objectif de cette procédure est d’encourager un dialogue ouvert et transparent entre les différentes parties concernées, afin de résoudre les désaccords tout en assurant un cadre clair et respectueux pour tous les intervenants.

Voici les différentes étapes de cette procédure.

Phase 1 : Premier recours auprès du manager

Après l’entretien d’évaluation, si le collaborateur estime que l’évaluation de sa performance ne reflète pas la réalité de ses réalisations ou de son travail, il peut solliciter un nouvel entretien avec son manager. Cette demande n’est soumise à aucun délai spécifique, ce qui permet au collaborateur de prendre le temps nécessaire pour préparer son argumentation. Durant cet entretien, le HRBP (Human Resources Business Partner) ou le manager du niveau supérieur (N+2) peut être présent si l’une des deux parties le souhaite, afin d’apporter un soutien ou une médiation supplémentaire.

Phase 2 : Saisine du N+2

Si, malgré cette nouvelle discussion avec le manager, le désaccord persiste, le collaborateur peut alors adresser un email à son N+2, qui est le supérieur hiérarchique de son manager direct. Le N+2 est tenu d’organiser un entretien dans un délai de 10 jours après réception de l’email pour discuter de la situation.

À l’issue de cet entretien, le N+2 doit informer le collaborateur de sa décision, soit en maintenant la position du N+1, soit en la révisant. Il est important de noter que la communication de cette décision n’est pas encadrée par un délai particulier, bien que le N+2 soit encouragé à agir rapidement.

Phase 3 : Demande d’une commission ad hoc

Si le collaborateur demeure insatisfait de la décision du N+2, il peut demander la tenue d’une commission ad hoc. Cette commission est composée du N+1 (manager direct), du N+2, du HRBP et du collaborateur. Le collaborateur a également la possibilité d’être accompagné d’un représentant du personnel, s’il le souhaite.

Cette demande doit être faite dans un délai de 10 jours après la communication de la décision du N+2. La commission doit, quant à elle, se réunir dans les 10 jours suivant la demande du collaborateur. Cet échange permet un dernier examen de la situation en impliquant toutes les parties concernées, afin de tenter de parvenir à une solution définitive.

Le collaborateur dispose de plusieurs niveaux de recours en cas de désaccord sur son évaluation de performance. Cette approche permet de garantir une résolution structurée et respectueuse des différends, mais faites vous dans tous les cas accompagné d’un représentant de votre équipe CFDT, anticipez, en venant discuter avec nous.

Votre équipe CFDT ( info@axa-im-cfdt.com )

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